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Lu0027u00e9cole du son
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Quel séquenceur ou DAW choisir, problème de synchronisation de fichiers audio, comment choisir ou utiliser les bons plugins, comment utiliser et à quoi servent certaines fonctions, quel instrument virtuel choisir pour tel ou tel projet, etc...?
Vous pourrez poser en commentaire vos questions quelles qu'elles soient autour des logiciels, plugins, addons et fabricants de logiciels, on fera tout notre possible pour répondre le plus précisément à votre question à travers un article, un commentaire ou encore une vidéo explicative !
Loïc Lacroix
Formateur agréé Steinberg
et autres fabriquants (voir bas de page)

My Virtual Production School et Big Sound Studio sont des enseignes commerciales de la société Loic Lacroix Production, SARL enregistrée au RCS de Marseille avec le numéro de SIREN 818.772.527. Cette même société a été créée et est gérée par Loic Lacroix, compositeur, arrangeur, technicien du son et formateur en production digitale depuis prêt de 20 ans.
À ce jour il est formateur agréé par Steinberg et sponsorisé par de nombreux fabriquants dans le domaine de la MAO (Steinberg, Antares, Arturia, Accusonus, Lethal Audio, etc...). Malgré ces partenariats, il reste objectif sur la qualité des outils qu'on lui propose.
Autres sites : http://www.bigsoundstudio.fr / http://www.loiclacroix-compositeur.com
Chaîne Youtube : https://www.youtube.com/user/TheMssrecord/videos
Instagram : https://www.instagram.com/bigsoundstudio/
CERTIFICATS STEINBERG


Tu composes depuis un moment. Tu as un catalogue qui s'étoffe, des morceaux dont tu es fier, et quelque part dans ta tête une question qui revient : est-ce que je suis vraiment au niveau professionnel ?
C'est une question que presque tous les compositeurs se posent — et très peu y répondent honnêtement, parce qu'ils ont peur de la réponse.
Bonne nouvelle : il existe un test concret, objectif, et gratuit pour savoir exactement où tu en es.
Un compositeur professionnel, c'est quelqu'un dont la musique répond à deux critères simultanément : qualité de production irréprochable ET pertinence commerciale.
Tu peux être très doué artistiquement mais produire quelque chose qu'aucun client ne voudra jamais acheter. Et inversement, tu peux produire de la musique "commercialement correcte" mais avec une production bâclée qui te ferme toutes les portes.
Le niveau pro, c'est les deux en même temps.
Les bibliothèques de musique sont des structures qui vendent des morceaux à des réalisateurs, agences de pub, chaînes YouTube, documentaires, jeux vidéo, publicités TV...
Elles sont très sélectives. Elles ne peuvent pas se permettre d'avoir dans leur catalogue de la musique de mauvaise qualité — parce que leurs clients, ce sont des professionnels de l'audiovisuel qui ont des standards élevés.
Si elles acceptent ta musique : tu es au niveau professionnel. Point.
Si elles refusent : tu as des progrès à faire — mais tu sais exactement où concentrer tes efforts.
Moi-même, j'ai été refusé deux fois avant d'être accepté partout. C'est le parcours classique. Pas une honte, une étape.
Tu envoies 3 à 5 morceaux représentatifs de ton meilleur travail — bien mixés, bien masterisés, avec des métadonnées correctes (titre, BPM, genre, tags émotionnels).
La plupart des bibliothèques ont un formulaire de soumission en ligne. Certaines répondent en 2 semaines, d'autres en 2 mois.
Réponse positive : tu signes un contrat de licence non exclusive. Tu cèdes les droits d'exploitation contre une rémunération à chaque vente ou utilisation. Tu gardes tes droits moraux et la propriété de la musique. Tu peux continuer à la vendre ailleurs.
Réponse négative : demande systématiquement un retour détaillé. Ces gens connaissent leur marché. Leurs critiques valent mieux que n'importe quel cours.
1. La qualité de production
Mixage propre, mastering correct, niveaux bien gérés, pas de distorsion numérique, pas de bruit de fond. C'est le minimum. Une production bâclée élimine immédiatement, peu importe la qualité musicale.
2. La pertinence commerciale
Ta musique doit pouvoir s'insérer dans un contexte précis : une pub, un générique, un documentaire. Elle doit "illustrer" quelque chose. Une musique trop avant-gardiste, trop personnelle, ou trop complexe structurellement sera refusée même si elle est excellente musicalement.
3. L'originalité sans confusion
Pas de samples non autorisés. Pas de ressemblance trop évidente avec une musique existante (risque juridique pour la bibliothèque). Ton identité sonore doit être claire.
4. La cohérence du portfolio
Envoie tes meilleurs morceaux dans ton style fort. Pas un mélange de 5 genres différents que tu maîtrises à moitié chacun. Un portfolio de 5 morceaux de reggae excellents vaut mieux que 10 morceaux dans 10 styles "corrects".
Avant de commencer à démarcher les bibliothèques, inscris-toi à la SACEM.
Sans inscription, tu ne peux pas percevoir tes droits d'auteur sur les diffusions de tes musiques. Et certaines bibliothèques t'imposent d'être déclaré dans une société d'auteurs pour signer avec elles.
L'inscription est simple, gratuite la première année, et se fait en ligne. J'ai écrit un article complet sur comment s'inscrire à la SACEM si tu veux un guide étape par étape.
Attention : les musiques vendues aux bibliothèques "libres de droits" ne doivent pas être déclarées SACEM — sinon conflit de contrats. Renseigne-toi bien sur les termes du contrat avant de signer.
Une fois que tu as été accepté par une ou plusieurs bibliothèques, tu as la preuve tangible de ton niveau.
Tu peux alors approcher les éditeurs musicaux — des structures qui vont activement placer tes musiques en synchro (films, séries, publicités, jeux) et gérer tes droits à l'international.
Un éditeur mise sur toi : il investit du temps et de l'argent pour te placer. En échange, il prend une part des droits d'auteur SACEM perçus.
C'est là que commence une vraie carrière de compositeur pro — mais sans les étapes précédentes, inutile de frapper à leur porte.
Accès libre (soumission ouverte) :
— Pond5 — Le plus grand marché libre de musique au monde. Accessibilité maximale, concurrence forte, mais bonne vitrine.
— AudioJungle (Envato) — Très actif, audience énorme, bon pour les débutants sérieux.
— Soundsnap — Spécialisé sons et effets, mais accepte aussi la musique d'ambiance.
Sur sélection (le vrai test pro) :
— Musicbed — Haut de gamme, très sélectif, clients premium (grandes marques, festivals). Être accepté ici, c'est une vraie validation.
— Artlist — Modèle abonnement pour les créateurs, catalogue soigné, bonne visibilité internationale.
— Epidemic Sound — Très actif sur YouTube/streaming, catalogue massif, bon volume de ventes.
Pour les droits à l'international :
— Sentric Music — Gère la collecte de tes droits SACEM à l'étranger. Indispensable si tu commences à avoir des placements internationaux.
Se lancer dans la composition professionnelle, c'est un marathon, pas un sprint.
Tes premières soumissions seront peut-être refusées. C'est exactement ce qu'il faut — parce que chaque refus bien analysé te fait progresser plus vite que n'importe quel cours.
Le niveau pro n'est pas un don — c'est une direction. Et maintenant tu sais exactement comment mesurer ta progression.
Si vous débutez en home studio, c'est souvent la première vraie question : quelle enceinte choisir pour mixer correctement ?
C'est une des décisions les plus importantes de votre setup, bien plus que le choix de votre interface audio ou même de vos plugins.
J'ai fait pas mal d'erreurs dans ce domaine avant de trouver mon système. Voici ce que j'aurais aimé qu'on me dise dès le début.
Une enceinte de monitoring (ou "monitor actif") n'est pas une enceinte HiFi.
Son rôle n'est pas de flatter le son, c'est de vous montrer la vérité.
Pas de boost dans les basses pour que ça "claque", pas d'aigus exagérés pour que ça "brille".
Un bon monitor vous montre chaque défaut, chaque boue fréquentielle, chaque mauvais équilibre, pour que votre mix soit propre partout.
Elles sont en général bi-amplifiées : un ampli pour le tweeter (aigus) et un pour le woofer (basses/médiums). D'où le terme "actives".
Proximité (nearfield) — placées à 1m environ, elles couvrent un spectre limité mais suffisent pour 90% du home studio. C'est ce qu'il vous faut.
Semi-proximité (midfield) — placées à 1,40m, pour des studios avec plus de recul et un traitement acoustique sérieux.
Longue portée (soffit) — encastrées dans les murs, réservées aux grands studios pro. On en parle pour la culture, mais c'est pas votre objectif immédiat.
La taille du woofer détermine directement les basses fréquences que vous allez entendre.
5 pouces : idéal petite pièce, bonnes médiums mais basses légères.
7-8 pouces : le sweet spot home studio, basses plus présentes, mix plus complet.
Avec un caisson de basse (sub) : vous couvrez tout le spectre, de 20Hz à 20kHz.
Petit budget home studio (200-400€ la paire) :
KRK Rokit 5 G4 — L'entrée de gamme KRK. Le woofer kevlar jaune est iconique, le son est légèrement coloré avec des basses flatteuses. Très bonne option pour débuter, à condition d'apprendre à lire son son rapidement.
KRK Rokit 5 G4 + sub RP10 — La config home studio KRK abordable par excellence. Vous couvrez tout le spectre sans vous ruiner.
Yamaha HS5 — Plus neutre que la KRK. Flat, honnête, aucune complaisance.
Adam Audio T5V — Tweeter à ruban, aigus très transparents. Bonne option pour l'acoustique et le jazz.
Budget moyen home studio (500-900€ la paire) :
KRK Rokit 8 G4 — C'est mon premier choix dans cette gamme. Woofer kevlar 8 pouces, bonne dynamique, médiums définis. Elle demande une période d'adaptation mais une fois apprivoisée, vos mixes tiennent partout. Pendant des années j'ai travaillé avec la version précédente (RP8) couplée au sub RP10 : une configuration accessible et redoutablement efficace, que je recommande encore aujourd'hui les yeux fermés.
Yamaha HS8 — Plus neutre que la KRK 8, moins flatteuse. Un mix bon dessus passera partout.
Focal Alpha 65 Evo — Fabriquée en France, très transparente. Le meilleur rapport qualité/neutralité dans cette gamme.
Niveau professionnel (1000€+ la paire) :
KRK VXT8 — C'est sur celles-ci que je travaille aujourd'hui. Après avoir donné mes RP8/RP10 à un stagiaire il y a une dizaine d'années, je suis passé aux VXT8. Un saut qualitatif énorme : plus de précision, plus de dynamique, bi-amplification classe AB. Si vous voulez du KRK pro, c'est là.
KRK V8 S4 — La gamme V actuelle, avec DSP intégré pour la calibration de pièce.
Genelec 8030C/8040B — Utilisées dans les plus grands studios du monde. Autocalibration DSP, précision redoutable. Un investissement pour la vie.
Focal Shape 65 — Tweeter à ruban, port arrière pour pièces non traitées. Le top de la transparence.
Vous démarrez, budget serré : KRK Rokit 5 G4 ou Yamaha HS5. N'achetez pas moins cher, vous perdriez plus de temps à mixer sur de mauvaises enceintes qu'autre chose.
Vous êtes sérieux et vous voulez durer : KRK Rokit 8 G4 + sub RP10, c'est le setup que j'ai utilisé pendant des années et le meilleur rapport qualité/prix du marché home studio. Si vous préférez quelque chose de plus neutre et sans période d'adaptation, prenez la Yamaha HS8.
Vous visez le pro : KRK VXT8 ou Genelec 8040B. Ce sont deux philosophies différentes (couleur KRK vs neutralité absolue Genelec) mais les deux sont à ce niveau impeccables.
Attention : Le traitement acoustique de votre pièce est aussi important que les enceintes elles-mêmes. Des Genelec dans une pièce non traitée sonneront moins bien que des HS5 dans une pièce correctement absorbée.
Le setup que je recommande :
Une paire d'enceintes 7-8" + un caisson de basse.
Vous couvrez tout le spectre, vous entendez vraiment les basses, et votre mix tiendra partout, des petites enceintes de smartphone aux gros systèmes de club.
Je travaille sur KRK depuis très longtemps. Des RP8 + sub RP10 pendant des années, que j'ai finis par donner à un stagiaire pour le remercier, avant de passer aux VXT8 que j'utilise encore aujourd'hui. C'est un système que je connais sur le bout des doigts. La KRK demande à être apprivoisée, elle flatte un peu plus qu'une Yamaha, mais une fois qu'on la connaît, les mixes tiennent partout.
Voilà ce que je veux surtout vous dire, et c'est peut-être le conseil le plus important de cet article :
Peu importe vos enceintes, calibrez votre système avec Sonarworks SoundID Reference.
C'est un logiciel qui mesure la réponse acoustique exacte de votre pièce avec un micro de mesure, et corrige les défauts en temps réel dans votre DAW.
J'utilise leur solution depuis des années, et honnêtement, la calibration de pièce est presque plus importante que la qualité des enceintes elles-mêmes.
Des enceintes à 300€ dans une pièce bien calibrée battront des enceintes à 1500€ dans une pièce non traitée.
Voir toutes nos formations MAO
Je suis heureux de vous aider à comprendre l'impédance audio du matériel de studio d'enregistrement ! L'impédance audio est une mesure de la résistance d'un circuit électronique à un signal audio, mesurée en ohms (Ω). C'est une mesure importante dans les studios d'enregistrement car elle peut affecter la qualité du son enregistré.
Quelle est la meilleur manière d'avancer et d'évoluer au plus vite dans ses projets ? C'est très simple : En sachant et comprenant comment les choses fonctionnent.
Plutôt que sur du par coeur, Loïc Lacroix axe sa pédagogie sur 2 méthodes : Des explications simples mais toujours efficaces pour savoir le "pourquoi du comment", à travers des anecdotes et exemples reposant sur de la théorie pur (chose qu'on retiendra donc plus facilement) et la méthode Coué, une méthode très utilisée dans l'hypnose et l'autosuggestion !
Oui, pour être le plus efficace il faut passer par là, mais parfois les tutoriels ne suffisent pas : Expliquer et évoquer tous les sujets au sein des tutoriels sans votre participation est quasi impossible.
Posez donc vos questions ici et notre petite équipe se fera un plaisir d'y répondre en commentaire, avec un article ou vidéo complète suivant la pertinence et redondance de la question. Le thème est très large, vous pouvez donc voir très loin côté questions !
Loïc Lacroix
Formateur agréé Steinberg
et autres fabriquants (voir bas de page)
INFORMATIONS / INSCRIPTION POUR LE VPS TRAINING TOUR
La formation à domicile, en fonction de votre matériel et de vos compétences
En 2015, My Virtual Production School vous a proposé une première formation à domicile itinérante : Un véritable succès !
En effet, votre formateur en MAO Loïc Lacroix organise des tournées afin de vous former sur le terrain, de vous apprendre ce dont vous avez besoin, optimiser votre espace de travail, pour continuer à évoluer dans vos productions en fonction de votre matériel, chez vous.
Le VPS Traning Tour c'est déroulé dans toute la France et au delà des frontières en une seule fois. Il a été très difficile de l'organiser de part le nombre important d'inscriptions et il a été très fatiguant bien que très enrichissant. Plus de 6000 Km ont été parcourus !
Afin de simplifier les choses, dorénavant, les tournées vont se dérouler par secteur/région. Où que vous habitiez dans ces zones, Loic Lacroix se déplacera chez vous.

Si vous souhaitez vous inscrire à la formation, rien de plus simple :
Si vous êtes intéressé, commencez par télécharger le formulaire de pré-inscription, remplissez-le minutieusement et renvoyez-le nous par mail .
Par la suite, nous vous contacterons par téléphone lors de la préparation de la tournée de votre secteur afin de vous proposer une date de formation. Si tout le monde est d'accord, il ne restera plus qu'à régler le montant de la formation sur le site pour valider votre réservation.
Vous n'aurez alors plus qu'à attendre que Loic Lacroix arrive chez vous pour vous former !
RAPPEL SUR LA FORMATION : VPS TRAINING TOUR
Cette formation à pour but de former les élèves, home-studios et les studios d'enregistrement à domicile. Ainsi, le bénéficiaire de la formation pourra apprendre les techniques pro et optimiser ses projets en fonction de son propre matériel.
Il n'y a pas de programme pré-établi. Cette formation dure entre 8h00 et 9h00 par jour, la première heure permettra de faire la mise au point sur les connaissances de l'élève, le reste de la formation tournera autour de ses objectifs, de son workflow et de ses lacunes.
Tarif de la formation : 250€ TTC / Jour tous frais compris.
Pour télécharger le formulaire de pré-inscription :
- CLIQUEZ-ICI pour le format PDF
- CLIQUEZ-ICI pour le format Word (Microsoft)
POUR DES RAISON DE SANTÉ, IL N'A PAS ÉTÉ POSSIBLE D'ORGANISER DE VPS TRAINING TOUR DEPUIS 2017,
INSCRIVEZ-VOUS À LA NEWSLETTER, AFIN DE RESTER INFORMÉ
Vous venez de livrer une musique sur commande. Le client est content, il vous paye, bonne ambiance.
Quelques mois plus tard, vous retrouvez votre morceau dans une pub TV. Ou sur une chaîne YouTube à 500 000 abonnés. Ou dans un jeu vidéo vendu à l'international, sans que vous ayez été prévenu, ni rémunéré pour ça.
Sans contrat signé, vous n'avez légalement aucun recours. Aucun.
La bonne nouvelle : se protéger ne coûte rien et ça prend 10 minutes. Voici les 3 documents à avoir systématiquement, en téléchargement gratuit en bas de page.
Les raisons qu'on entend partout : "ça fait bizarre entre amis", "je lui fais confiance", "c'est trop compliqué".
Franchement, un contrat ne signifie pas que vous n'avez pas confiance. Il protège les deux parties. Le client sait exactement ce qu'il a le droit de faire avec votre musique. Vous, vous savez ce que vous avez cédé, et ce que vous n'avez pas cédé.
Un accord oral n'a aucune valeur légale en cas de litige. Un email non plus, dans la plupart des situations.
C'est le contrat principal. Il définit précisément ce que le client a le droit de faire avec votre musique.
Ce qu'il doit impérativement préciser :
Les supports autorisés : web uniquement ? TV ? Radio ? Cinéma ? Live ? Jeux vidéo ?
Le territoire : France seulement ? Europe ? Monde entier ?
La durée : 1 an ? 5 ans ? Illimitée ? (attention, "illimitée" ça se négocie)
L'exclusivité : est-ce que le client est le seul à pouvoir utiliser ce morceau, ou pouvez-vous le vendre ailleurs ?
La rémunération et les conditions de paiement.
Règle d'or : tout ce qui n'est pas explicitement autorisé dans la licence est interdit. Si vous ne mentionnez pas la TV, le client ne peut pas diffuser en TV, même de bonne foi.
Celui-là, on l'oublie souvent. Et c'est une grosse erreur.
Il formalise l'accord sur les conditions de la commande elle-même : délais, révisions, format de livraison, propriété des fichiers sources.
Il doit contenir une clause d'exploitation active, cruciale : si le client ne fait rien avec votre musique pendant X années (2 ou 3 ans en général), vous récupérez les droits d'exclusivité.
Sans ça, vous pouvez vous retrouver avec une musique "bloquée" par un client qui ne l'utilise jamais mais refuse de vous rendre l'exclusivité. Ça arrive.
Ce contrat précise aussi :
Le brief et les révisions incluses (combien de versions ? À quel stade ?)
La propriété des fichiers sources (stems, sessions DAW) : par défaut, ils restent chez le compositeur.
Le crédit : êtes-vous mentionné comme compositeur ? Où ? Comment ?
Les conditions de résiliation : que se passe-t-il si le projet est annulé en cours de route ?
Simple, mais légalement indispensable.
Elle prouve que la transaction a eu lieu, et que le client a rempli ses obligations financières.
En cas de procès, c'est souvent la facture qui fait la différence : "j'ai payé, j'ai le droit d'utiliser".
Elle doit contenir : date, montants TTC et HT, TVA applicable, numéro de facture, description précise de la prestation (titre du morceau, type de licence cédée), vos coordonnées complètes et celles du client, votre numéro SIRET si vous êtes auto-entrepreneur ou en société.
La clause de Hardship (ou clause d'imprévision) permet à l'une ou l'autre des parties de renégocier le contrat si les conditions changent radicalement pendant sa durée : évolution technologique, changement de marché, événement imprévisible.
Exemple concret : vous signez en 2020 pour une exploitation "CD et streaming". En 2026, le CD n'existe plus et le streaming a complètement changé de modèle. Sans cette clause, vous êtes coincé dans des conditions devenues obsolètes.
C'est standard dans les contrats commerciaux mais rarement intégré dans les accords musicaux entre particuliers. À inclure systématiquement.
Identités complètes : noms, prénoms, dates et lieux de naissance, adresses, SIRET (important : évitez les homonymes, il peut y avoir 15 "Jean Dupont compositeur" en France)
Titres exacts du ou des morceaux concernés
Nature de l'exploitation autorisée, sans flou
Durée et territoire
Rémunération et modalités de paiement
Clause d'exploitation active avec délai de récupération des droits
Clause Hardship
Tribunal compétent en cas de litige (à toujours préciser)
Date et signatures des deux parties
Ces modèles sont directement utilisables. Personnalisez-les avec vos informations avant utilisation. Pour des enjeux importants (catalogue, gros budget, contrat avec une société), faites-les relire par un avocat spécialisé en droit de la propriété intellectuelle.
Télécharger : Contrat de licence d'exploitation musicale (PDF 2026)
Télécharger : Contrat d'engagement compositeur / interprète (PDF 2026)
Ces contrats ont été rédigés et actualisés en 2026 conformément au droit français de la propriété intellectuelle (Code de la Propriété Intellectuelle, articles L.131-1 et suivants). Ils ne constituent pas un conseil juridique individualisé.
Que vous soyez sur Cubase, Logic Pro X, Protools, Studio One ou bien d'autres séquenceurs, il y a un problème assez récurrent chez utilisateurs amateurs ou en herbe lors de l'import de fichiers audio dans un projet déjà existant :
Parfois ça match ! Mais quelques fois ils ne sont pas synchronisés malgré le respect des formats. On se retrouve donc avec des fichiers audio qui au début peuvent sembler synchro mais qui se décalent dans le temps... Nous ne parlerons pas de problèmes d'horloge interne de l'ordinateur ou autres légendes pour ce problème, la raison est dans 99,99% des cas beaucoup plus simple et accessible !
Deux raisons sont en général à l'origine de ce problème, la 2ème étant la plus courante :
1 - Vous venez d'importer des fichiers comportant des données de tempo ;
2 - Le séquenceur n'a pas converti le fichier audio à la fréquence d'échantillonnage du projet.
Nous allons voir comment remédier à ce problème dans les 2 cas.
1 - Import de fichiers avec des données de tempo
Parfois, certains fichiers .wav ou .aiff contiennent des données de tempo qui donne lieu à un décalage.
Par exemple, si vous importez un fichier audio avec une donnée de tempo indiquant que le fichier est à 145bpm (même si ce n'est pas son vrai tempo) dans un projet qui tourne en 120bpm, alors le logiciel va naturellement ralentir le fichier.
Comment y remédier ?
Nous allons découvrir comment cela fonctionne dans Cubase 10 en image.
Le tempo du projet n'a pas vraiment d'importance, par contre le tempo du fichier audio est lui très important.
Pour indiquer le tempo auquel vous voulez que votre séquence audio soit lue, il faudra double-cliquer dans Cubase sur la séquence (le fichier) audio :

Un peu d'histoire...
Il y a de nombreuses années, on pouvait acheter des samples audio au format .acid ou .wav sur CD ou DVD, les fichiers audio étaient fournis à un tempo donné mais pour des raisons pratiques et évidentes, lorsqu'on les importait, s'adaptaient au tempo (bpm) du projet. C'est assez étonnant mais de nos jours on parle que très rarement de ce type de fichiers alors que c'est une notion assez importante.
Dans Cubase, il est possible de depuis un moment d'intégrer des données de tempo lors de l'export de nos musiques / stems / pistes séparées ou fichiers audio. Il suffit pour se faire de cocher dans la boîte de dialogue d'export de cocher "Insérer définition de tempo". Notons que cette fonction n'est disponible que pour certains formats.

Cependant je vous conseille d'utiliser cette fonction en cas d'absolue nécessité uniquement !
2 - Pas de conversion à la fréquence d'échantillonnage du projet
Si vous me suivez depuis un moment, vous savez sans doute que nous devons définir les paramètres du projet quelque soit le séquenceur utilisé (même si une fois de plus je vais utiliser Cubase comme DAW de référence). Dans les paramètres primordiaux il va falloir définir une fréquence d'échantillonnage et une quantification.
Grande parenthèse...!
Pour rappel, la fréquence d'échantillonnage définit le découpage numérique dans le temps d'un échantillon audio, la quantification quant à elle définit le découpage de l'échantillon en dB, donc dans la dynamique du signal.
Les paramètres les plus utilisés sont :
- Pour des mixages, master ou musiques, pour une écoute simple ou courante, c'est à dire pour une utilisation audio uniquement (CD, Spotify, Itunes, etc...), nous allons utiliser au mieux une quantification à 32bits float ou au minimum de 16bits (en deça on se rapprochera d'une écoute CB ou pire, d'une Gameboy ou Nintendo NES !).
Pour ce qui est de la fréquence d'échantillonnage on va choisir les valeurs 44,1KHz ou 88,2KHz, chose très importante si on veut respecter la loi de Fourier, ou du moins sa ré-interprétation, qui considère que l'on doit fournir un signal 2x mieux définit que la fréquence admissible par l'oreille humaine (20KHz) soit 44,1KHz ou son multiple de 2 pour ne pas percevoir de pertes ou distorsion harmonique.
- Pour des mixages ou musiques destinés à de la vidéo, on pourra utiliser différentes quantifications en fonction de la demande, par contre la fréquence doit être fixée à 48KHz, 96KHz ou 192KHz, le 48KHz étant le plus fréquent.
Il faut aussi savoir que les exports finaux des masters audio seront de 16bits / 44.1KHz pour des fichiers audio simples et 16bits / 48KHz pour des fichiers à destination de la vidéo, TV, etc...
À titre d'exemple, pour les publicités sur lesquelles j'ai travaillé encore récemment (Garnier, Qista, sous-marque de Danone, etc...), le fichier final a été fourni en 16bit/48KHz, avec une dynamique fixée à -23dBlufs avec un True Peak à -3dB (voir article sur le Loudness pour en savoir plus...).
Parenthèse close, venons en au problème !
Les problèmes de décalages peuvent donc être liés à l'échantillonnage du fichier et au paramétrage du projet. Rappelons que la fréquence d'échantillonnage d'un projet et d'un fichier audio ont un rapport directe avec le temps et donc le tempo. Si vous importez un fichier audio en 48KHz dans un projet en 44.1KHz sans le convertir il va être déformé. D'un point de vue qualité de signal on ne percevra souvent pas de problème, par contre le problème de synchronisation lui reste bien présent !
- Si votre projet est défini à 44,1KHz et que vous importez un fichier audio à 48KHz sans le convertir, il va ralentir systématiquement. L' échantillons va être étalé dans le temps pour être calé à l'échelle de 44,1KHz, soit 44 100 points d'échantillonnage par seconde.
- Au contraire, si vous importez un fichier en 44,1KHz dans un projet à 48KHz sans le convertir il va être lu en accéléré pour se caler sur l'échelle des 48KHz, soit 48 000 points de découpage pour une seconde de temps.
Mais alors, pourquoi le fichier n'est pas converti lors de l'importation ?
Il y peut y avoir 3 raisons, la 3ème est la plus vicieuse :
- Vous avez lors de la première apparition de la fenêtre d'option de conversion désactivé la conversion des fichiers à l'imports : Les fichiers ne sont plus convertis.
- Vous avez changé la configuration de votre projet en cours de mixage, vous n'avez pas demandé la conversion des fichiers et vous avez choisi l'option "Garder le position des fichiers à leur place", dans ce cas tout se déplace et s'étale ou le contraire (voir images ci-dessous) ;

Résultat des fichiers décalés :

- Vous avez importé une première fois un fichier, le fichier est converti, vous décidez pour une raison quelconque de ré-importer le fichier et il n'est plus synchro...
Les solutions :
1 - Allez dans les préférences de Cubase pour forcer la conversion et la copie des fichiers dans le dossier (ou la bibliothèque) audio du projet à chaque import :

2 - Si le problème persiste après ça, changez le nom du fichier avant de le ré-importer (par exemple fichierV2.wav) car une fois dans la bibliothèque ou le dossier audio du projet, il n'est tout simplement plus converti et copié (Cubase ou Nuendo le considérant comme existant).
N'hésitez pas à partager vos avis, commentaires et problèmes en bas de cette page !
Article rédigé par Loïc Lacroix.
My Virtual Production School©.
Si vous êtes tombé par hasard sur cette page ne partez pas encore : Vous êtes peut-être au bon endroit !
Je me présente : Loïc Lacroix, formateur agréé Steinberg réalisant des vidéos et tutoriels autour de la MAO (Musique Assistée par Ordinateur) et parfois autour d'autres logiciels tels que Photoshop ou Final Cut Pro X. Je suis sponsorié par plusieurs marques dans mon domaine, la musique.
Je tourne des tutoriels depuis l'année 2006 pour tout dire. À l'époque Youtube existait à peine, je diffusais donc mes vidéos directement sur un blog, ou dirons-nous plutôt sur mon site internet monté de toutes pièces. 14 ans plus tard, ceci me permet de générer plus de revenu et de vivre agréablement de la musique.
Parallèlement, je continue à composer, mixer et masteriser pour divers clients, boites de pubs et tant d'autres.
Je vous propose donc une vidéo qui résume les outils que j'utilise aujourd'hui pour réaliser des tutos facilement, enfin, facile à dire avec toutes ces années d'expérience...
À vous d'en juger !
LOGICIELS
Capture d'écran :
VoilàCapture (MAC) : https://www.globaldelight.com/voila/fr/
Quick Time (MAC) : https://support.apple.com/fr_FR/downloads/quicktime
OBS (MAC et PC) : https://obsproject.com/fr
Montage vidéo :
Final Cut Pro X (MAC) : https://www.apple.com/fr/final-cut-pro/
Adobe Premiere Pro (MAC et PC) : https://www.adobe.com/fr/products/premiere.html
Logiciel de compression vidéo :
Handbrake : https://handbrake.fr/downloads.php
MATÉRIEL
Caméras :
Panasonic FZ-2000
Gopro Hero 6
DJI Osmo
Microphone serre-tête :
Countryman Isomax H (beige)
Préampli micro :
DBX 286s
Enregistreurs audio :
ALLEN & HEATH Ice 16
Tascam DR-70 (dépannage ou tournage plateau)
Précision : Je dis dans la vidéo qu'il faut le laisser brancher en permanence car il est très gourmand en piles, 4 piles AA ne tiennent pas 1h00 !
Dispatch Audio :
Presonus Monitor Station
Lumières vidéo :
Lampes halogènes, puissance 150 Watts type tournage.
Réalisateur vidéo mentionné Diego Rodriguez : https://www.hdiagonale-production.fr/
Je fais le choix de ne pas vous mettre de liens vers des fournisseurs de matériel afin de vous laisser choisir vos fournisseurs préférés, je ne suis pas là pour faire du placement de produits !
Un microphone statique, dit par abus de langage « de studio », est un microphone qui aura tendance à définir le son de manière très transparente. C’est avec ces microphones que sont enregistrés dans les studios professionnels les voix, pianos, instruments acoustiques dans la plupart des cas. Dans le cas d’une post-production vidéo, c’est avec celui-ci que sont enregistrés les doublages, voix off et bruitages.
Suite à une question très intéressante postée au sein du forum du site, il m'a semblé primordial de traiter ce sujet : L'isolation acoustique ou phonique de votre studio ou Home Studio.
Nous allons essayer d'aborder le sujet sans vous noyer dans des formules mathématiques imbuvables et incompréhensibles pour la plupart...
Si vous disposez d'un compte Paypal et que votre compte bancaire ou carte bleue sont enregistrés, vous pouvez payer en 4x sans frais. Voici comment procéder :


Dans le milieu de la musique, à niveau professionnel, les techniciens du son utilisent des casques de différentes sortes, on parle alors de casque fermé, semi-ouvert et ouvert. C'est assez facile à comprendre, il suffit pour ça d'avoir de bonnes explications, on y va !
Il existe dans la chaîne audio analogique deux types de câbles : Symétrique (balanced / TRS) et asymétrique (unbalanced / TS).
Il y a une très grande différence entre les deux, il est donc important de connaître leurs différences. La qualité du câble seule ne suffit pas pour respecter un signal audio, il faut aussi tenir compte de ce paramètre très important.
La version ARTIST de Cubase est plus limitée que Cubase PRO, cependant elle dispose de la plupart des outils indispensables pour une production de qualité. Pour suivre nos formations complètes sur Cubase (8.5 et 10/10.5 module 1 et 2), vous pouvez utiliser Cubase Artist.
Les options pour lesquelles il faudra vous adapter seront :
- Impossible d’ouvrir le projet modèle fourni par STEINBERG utilisé pour les toutes premières parties. Cela n’a pas d’importance car un simple visionnage de ces parties est suffisant, tous les détails étant délivrés plus tard dans la formation ;
- Pas de réverbération « REVerence » ou d’EQ « Frenquency ». Ceux-ci n’étant pas indispensable pour apprendre à se produire et composer.
Retrouver le comparatif entre les différentes version de Cubase ici : https://new.steinberg.net/fr/cubase/compare-editions/
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