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Lu0027u00e9cole du son
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Vous venez de livrer une musique sur commande. Le client est content, il vous paye, bonne ambiance.
Quelques mois plus tard, vous retrouvez votre morceau dans une pub TV. Ou sur une chaîne YouTube à 500 000 abonnés. Ou dans un jeu vidéo vendu à l'international, sans que vous ayez été prévenu, ni rémunéré pour ça.
Sans contrat signé, vous n'avez légalement aucun recours. Aucun.
La bonne nouvelle : se protéger ne coûte rien et ça prend 10 minutes. Voici les 3 documents à avoir systématiquement, en téléchargement gratuit en bas de page.
Les raisons qu'on entend partout : "ça fait bizarre entre amis", "je lui fais confiance", "c'est trop compliqué".
Franchement, un contrat ne signifie pas que vous n'avez pas confiance. Il protège les deux parties. Le client sait exactement ce qu'il a le droit de faire avec votre musique. Vous, vous savez ce que vous avez cédé, et ce que vous n'avez pas cédé.
Un accord oral n'a aucune valeur légale en cas de litige. Un email non plus, dans la plupart des situations.
C'est le contrat principal. Il définit précisément ce que le client a le droit de faire avec votre musique.
Ce qu'il doit impérativement préciser :
Les supports autorisés : web uniquement ? TV ? Radio ? Cinéma ? Live ? Jeux vidéo ?
Le territoire : France seulement ? Europe ? Monde entier ?
La durée : 1 an ? 5 ans ? Illimitée ? (attention, "illimitée" ça se négocie)
L'exclusivité : est-ce que le client est le seul à pouvoir utiliser ce morceau, ou pouvez-vous le vendre ailleurs ?
La rémunération et les conditions de paiement.
Règle d'or : tout ce qui n'est pas explicitement autorisé dans la licence est interdit. Si vous ne mentionnez pas la TV, le client ne peut pas diffuser en TV, même de bonne foi.
Celui-là, on l'oublie souvent. Et c'est une grosse erreur.
Il formalise l'accord sur les conditions de la commande elle-même : délais, révisions, format de livraison, propriété des fichiers sources.
Il doit contenir une clause d'exploitation active, cruciale : si le client ne fait rien avec votre musique pendant X années (2 ou 3 ans en général), vous récupérez les droits d'exclusivité.
Sans ça, vous pouvez vous retrouver avec une musique "bloquée" par un client qui ne l'utilise jamais mais refuse de vous rendre l'exclusivité. Ça arrive.
Ce contrat précise aussi :
Le brief et les révisions incluses (combien de versions ? À quel stade ?)
La propriété des fichiers sources (stems, sessions DAW) : par défaut, ils restent chez le compositeur.
Le crédit : êtes-vous mentionné comme compositeur ? Où ? Comment ?
Les conditions de résiliation : que se passe-t-il si le projet est annulé en cours de route ?
Simple, mais légalement indispensable.
Elle prouve que la transaction a eu lieu, et que le client a rempli ses obligations financières.
En cas de procès, c'est souvent la facture qui fait la différence : "j'ai payé, j'ai le droit d'utiliser".
Elle doit contenir : date, montants TTC et HT, TVA applicable, numéro de facture, description précise de la prestation (titre du morceau, type de licence cédée), vos coordonnées complètes et celles du client, votre numéro SIRET si vous êtes auto-entrepreneur ou en société.
La clause de Hardship (ou clause d'imprévision) permet à l'une ou l'autre des parties de renégocier le contrat si les conditions changent radicalement pendant sa durée : évolution technologique, changement de marché, événement imprévisible.
Exemple concret : vous signez en 2020 pour une exploitation "CD et streaming". En 2026, le CD n'existe plus et le streaming a complètement changé de modèle. Sans cette clause, vous êtes coincé dans des conditions devenues obsolètes.
C'est standard dans les contrats commerciaux mais rarement intégré dans les accords musicaux entre particuliers. À inclure systématiquement.
Identités complètes : noms, prénoms, dates et lieux de naissance, adresses, SIRET (important : évitez les homonymes, il peut y avoir 15 "Jean Dupont compositeur" en France)
Titres exacts du ou des morceaux concernés
Nature de l'exploitation autorisée, sans flou
Durée et territoire
Rémunération et modalités de paiement
Clause d'exploitation active avec délai de récupération des droits
Clause Hardship
Tribunal compétent en cas de litige (à toujours préciser)
Date et signatures des deux parties
Ces modèles sont directement utilisables. Personnalisez-les avec vos informations avant utilisation. Pour des enjeux importants (catalogue, gros budget, contrat avec une société), faites-les relire par un avocat spécialisé en droit de la propriété intellectuelle.
Télécharger : Contrat de licence d'exploitation musicale (PDF 2026)
Télécharger : Contrat d'engagement compositeur / interprète (PDF 2026)
Ces contrats ont été rédigés et actualisés en 2026 conformément au droit français de la propriété intellectuelle (Code de la Propriété Intellectuelle, articles L.131-1 et suivants). Ils ne constituent pas un conseil juridique individualisé.
Que vous soyez sur Cubase, Logic Pro X, Protools, Studio One ou bien d'autres séquenceurs, il y a un problème assez récurrent chez utilisateurs amateurs ou en herbe lors de l'import de fichiers audio dans un projet déjà existant :
Parfois ça match ! Mais quelques fois ils ne sont pas synchronisés malgré le respect des formats. On se retrouve donc avec des fichiers audio qui au début peuvent sembler synchro mais qui se décalent dans le temps... Nous ne parlerons pas de problèmes d'horloge interne de l'ordinateur ou autres légendes pour ce problème, la raison est dans 99,99% des cas beaucoup plus simple et accessible !
Deux raisons sont en général à l'origine de ce problème, la 2ème étant la plus courante :
1 - Vous venez d'importer des fichiers comportant des données de tempo ;
2 - Le séquenceur n'a pas converti le fichier audio à la fréquence d'échantillonnage du projet.
Nous allons voir comment remédier à ce problème dans les 2 cas.
1 - Import de fichiers avec des données de tempo
Parfois, certains fichiers .wav ou .aiff contiennent des données de tempo qui donne lieu à un décalage.
Par exemple, si vous importez un fichier audio avec une donnée de tempo indiquant que le fichier est à 145bpm (même si ce n'est pas son vrai tempo) dans un projet qui tourne en 120bpm, alors le logiciel va naturellement ralentir le fichier.
Comment y remédier ?
Nous allons découvrir comment cela fonctionne dans Cubase 10 en image.
Le tempo du projet n'a pas vraiment d'importance, par contre le tempo du fichier audio est lui très important.
Pour indiquer le tempo auquel vous voulez que votre séquence audio soit lue, il faudra double-cliquer dans Cubase sur la séquence (le fichier) audio :

Un peu d'histoire...
Il y a de nombreuses années, on pouvait acheter des samples audio au format .acid ou .wav sur CD ou DVD, les fichiers audio étaient fournis à un tempo donné mais pour des raisons pratiques et évidentes, lorsqu'on les importait, s'adaptaient au tempo (bpm) du projet. C'est assez étonnant mais de nos jours on parle que très rarement de ce type de fichiers alors que c'est une notion assez importante.
Dans Cubase, il est possible de depuis un moment d'intégrer des données de tempo lors de l'export de nos musiques / stems / pistes séparées ou fichiers audio. Il suffit pour se faire de cocher dans la boîte de dialogue d'export de cocher "Insérer définition de tempo". Notons que cette fonction n'est disponible que pour certains formats.

Cependant je vous conseille d'utiliser cette fonction en cas d'absolue nécessité uniquement !
2 - Pas de conversion à la fréquence d'échantillonnage du projet
Si vous me suivez depuis un moment, vous savez sans doute que nous devons définir les paramètres du projet quelque soit le séquenceur utilisé (même si une fois de plus je vais utiliser Cubase comme DAW de référence). Dans les paramètres primordiaux il va falloir définir une fréquence d'échantillonnage et une quantification.
Grande parenthèse...!
Pour rappel, la fréquence d'échantillonnage définit le découpage numérique dans le temps d'un échantillon audio, la quantification quant à elle définit le découpage de l'échantillon en dB, donc dans la dynamique du signal.
Les paramètres les plus utilisés sont :
- Pour des mixages, master ou musiques, pour une écoute simple ou courante, c'est à dire pour une utilisation audio uniquement (CD, Spotify, Itunes, etc...), nous allons utiliser au mieux une quantification à 32bits float ou au minimum de 16bits (en deça on se rapprochera d'une écoute CB ou pire, d'une Gameboy ou Nintendo NES !).
Pour ce qui est de la fréquence d'échantillonnage on va choisir les valeurs 44,1KHz ou 88,2KHz, chose très importante si on veut respecter la loi de Fourier, ou du moins sa ré-interprétation, qui considère que l'on doit fournir un signal 2x mieux définit que la fréquence admissible par l'oreille humaine (20KHz) soit 44,1KHz ou son multiple de 2 pour ne pas percevoir de pertes ou distorsion harmonique.
- Pour des mixages ou musiques destinés à de la vidéo, on pourra utiliser différentes quantifications en fonction de la demande, par contre la fréquence doit être fixée à 48KHz, 96KHz ou 192KHz, le 48KHz étant le plus fréquent.
Il faut aussi savoir que les exports finaux des masters audio seront de 16bits / 44.1KHz pour des fichiers audio simples et 16bits / 48KHz pour des fichiers à destination de la vidéo, TV, etc...
À titre d'exemple, pour les publicités sur lesquelles j'ai travaillé encore récemment (Garnier, Qista, sous-marque de Danone, etc...), le fichier final a été fourni en 16bit/48KHz, avec une dynamique fixée à -23dBlufs avec un True Peak à -3dB (voir article sur le Loudness pour en savoir plus...).
Parenthèse close, venons en au problème !
Les problèmes de décalages peuvent donc être liés à l'échantillonnage du fichier et au paramétrage du projet. Rappelons que la fréquence d'échantillonnage d'un projet et d'un fichier audio ont un rapport directe avec le temps et donc le tempo. Si vous importez un fichier audio en 48KHz dans un projet en 44.1KHz sans le convertir il va être déformé. D'un point de vue qualité de signal on ne percevra souvent pas de problème, par contre le problème de synchronisation lui reste bien présent !
- Si votre projet est défini à 44,1KHz et que vous importez un fichier audio à 48KHz sans le convertir, il va ralentir systématiquement. L' échantillons va être étalé dans le temps pour être calé à l'échelle de 44,1KHz, soit 44 100 points d'échantillonnage par seconde.
- Au contraire, si vous importez un fichier en 44,1KHz dans un projet à 48KHz sans le convertir il va être lu en accéléré pour se caler sur l'échelle des 48KHz, soit 48 000 points de découpage pour une seconde de temps.
Mais alors, pourquoi le fichier n'est pas converti lors de l'importation ?
Il y peut y avoir 3 raisons, la 3ème est la plus vicieuse :
- Vous avez lors de la première apparition de la fenêtre d'option de conversion désactivé la conversion des fichiers à l'imports : Les fichiers ne sont plus convertis.
- Vous avez changé la configuration de votre projet en cours de mixage, vous n'avez pas demandé la conversion des fichiers et vous avez choisi l'option "Garder le position des fichiers à leur place", dans ce cas tout se déplace et s'étale ou le contraire (voir images ci-dessous) ;

Résultat des fichiers décalés :

- Vous avez importé une première fois un fichier, le fichier est converti, vous décidez pour une raison quelconque de ré-importer le fichier et il n'est plus synchro...
Les solutions :
1 - Allez dans les préférences de Cubase pour forcer la conversion et la copie des fichiers dans le dossier (ou la bibliothèque) audio du projet à chaque import :

2 - Si le problème persiste après ça, changez le nom du fichier avant de le ré-importer (par exemple fichierV2.wav) car une fois dans la bibliothèque ou le dossier audio du projet, il n'est tout simplement plus converti et copié (Cubase ou Nuendo le considérant comme existant).
N'hésitez pas à partager vos avis, commentaires et problèmes en bas de cette page !
Article rédigé par Loïc Lacroix.
My Virtual Production School©.
Si vous êtes tombé par hasard sur cette page ne partez pas encore : Vous êtes peut-être au bon endroit !
Je me présente : Loïc Lacroix, formateur agréé Steinberg réalisant des vidéos et tutoriels autour de la MAO (Musique Assistée par Ordinateur) et parfois autour d'autres logiciels tels que Photoshop ou Final Cut Pro X. Je suis sponsorié par plusieurs marques dans mon domaine, la musique.
Je tourne des tutoriels depuis l'année 2006 pour tout dire. À l'époque Youtube existait à peine, je diffusais donc mes vidéos directement sur un blog, ou dirons-nous plutôt sur mon site internet monté de toutes pièces. 14 ans plus tard, ceci me permet de générer plus de revenu et de vivre agréablement de la musique.
Parallèlement, je continue à composer, mixer et masteriser pour divers clients, boites de pubs et tant d'autres.
Je vous propose donc une vidéo qui résume les outils que j'utilise aujourd'hui pour réaliser des tutos facilement, enfin, facile à dire avec toutes ces années d'expérience...
À vous d'en juger !
LOGICIELS
Capture d'écran :
VoilàCapture (MAC) : https://www.globaldelight.com/voila/fr/
Quick Time (MAC) : https://support.apple.com/fr_FR/downloads/quicktime
OBS (MAC et PC) : https://obsproject.com/fr
Montage vidéo :
Final Cut Pro X (MAC) : https://www.apple.com/fr/final-cut-pro/
Adobe Premiere Pro (MAC et PC) : https://www.adobe.com/fr/products/premiere.html
Logiciel de compression vidéo :
Handbrake : https://handbrake.fr/downloads.php
MATÉRIEL
Caméras :
Panasonic FZ-2000
Gopro Hero 6
DJI Osmo
Microphone serre-tête :
Countryman Isomax H (beige)
Préampli micro :
DBX 286s
Enregistreurs audio :
ALLEN & HEATH Ice 16
Tascam DR-70 (dépannage ou tournage plateau)
Précision : Je dis dans la vidéo qu'il faut le laisser brancher en permanence car il est très gourmand en piles, 4 piles AA ne tiennent pas 1h00 !
Dispatch Audio :
Presonus Monitor Station
Lumières vidéo :
Lampes halogènes, puissance 150 Watts type tournage.
Réalisateur vidéo mentionné Diego Rodriguez : https://www.hdiagonale-production.fr/
Je fais le choix de ne pas vous mettre de liens vers des fournisseurs de matériel afin de vous laisser choisir vos fournisseurs préférés, je ne suis pas là pour faire du placement de produits !
Un microphone statique, dit par abus de langage « de studio », est un microphone qui aura tendance à définir le son de manière très transparente. C’est avec ces microphones que sont enregistrés dans les studios professionnels les voix, pianos, instruments acoustiques dans la plupart des cas. Dans le cas d’une post-production vidéo, c’est avec celui-ci que sont enregistrés les doublages, voix off et bruitages.
Suite à une question très intéressante postée au sein du forum du site, il m'a semblé primordial de traiter ce sujet : L'isolation acoustique ou phonique de votre studio ou Home Studio.
Nous allons essayer d'aborder le sujet sans vous noyer dans des formules mathématiques imbuvables et incompréhensibles pour la plupart...
Si vous disposez d'un compte Paypal et que votre compte bancaire ou carte bleue sont enregistrés, vous pouvez payer en 4x sans frais. Voici comment procéder :


Dans le milieu de la musique, à niveau professionnel, les techniciens du son utilisent des casques de différentes sortes, on parle alors de casque fermé, semi-ouvert et ouvert. C'est assez facile à comprendre, il suffit pour ça d'avoir de bonnes explications, on y va !
Il existe dans la chaîne audio analogique deux types de câbles : Symétrique (balanced / TRS) et asymétrique (unbalanced / TS).
Il y a une très grande différence entre les deux, il est donc important de connaître leurs différences. La qualité du câble seule ne suffit pas pour respecter un signal audio, il faut aussi tenir compte de ce paramètre très important.
La version ARTIST de Cubase est plus limitée que Cubase PRO, cependant elle dispose de la plupart des outils indispensables pour une production de qualité. Pour suivre nos formations complètes sur Cubase (8.5 et 10/10.5 module 1 et 2), vous pouvez utiliser Cubase Artist.
Les options pour lesquelles il faudra vous adapter seront :
- Impossible d’ouvrir le projet modèle fourni par STEINBERG utilisé pour les toutes premières parties. Cela n’a pas d’importance car un simple visionnage de ces parties est suffisant, tous les détails étant délivrés plus tard dans la formation ;
- Pas de réverbération « REVerence » ou d’EQ « Frenquency ». Ceux-ci n’étant pas indispensable pour apprendre à se produire et composer.
Retrouver le comparatif entre les différentes version de Cubase ici : https://new.steinberg.net/fr/cubase/compare-editions/
Comme dit dans plusieurs rubriques de cette FAQ, aucune information n’est enregistrée, y compris vos informations bancaires.
Non. Par soucis de transparence aucune de vos informations de paiements ne sont enregistrées sur le site, les PASS VIP ne sont donc pas renouvelés automatiquement.
Afin de renouveler votre PASS VIP, veuillez l’acheter de nouveau.
Toutes vos données restent confidentielles, elles sont cryptées via une clé renouvelée régulièrement et nous ne retenons aucune information bancaire.
Vos données ne sont pas non plus partagées et nous ne retenons aucun paramètre du type cookies ou autre par soucis de transparence.
Il arrive que certains comptes soient bloqués automatiquement pour les raisons suivantes :
- Trop de tentatives de connexion sans succès. Cela arrive si vous entrez trop de fois un mot de passe erroné. C’est aussi une mesure de protection pour éviter tout piratage de votre compte.
- Votre compte a été créé en même temps qu’un autre utilisateur : Lorsqu’il y a trop de connexions en même temps et de créations de comptes en simultané, notre système se protège alors de tout piratage et protège ainsi vos données.
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